Pourquoi cette discipline-là, exclusivement.
La réparation du préjudice corporel est une matière techniquement exigeante. Elle articule droit civil (loi Badinter, responsabilité médicale, faute inexcusable), droit social (Code de la sécurité sociale), expertise médicale, comptabilité prévisionnelle (perte de gains futurs, capitalisation des rentes), et négociation transactionnelle. Aucun de ces domaines ne s'improvise.
Hugues Lambert a fondé le cabinet en 2002, après six années comme collaborateur dans un cabinet de défense d'assureurs. Cette expérience, vécue de l'autre côté de la barricade, lui a appris une chose : les compagnies d'assurance ont des process structurés pour minimiser les indemnisations. Le seul moyen de rétablir l'équilibre, c'est d'opposer à ces process une expertise technique au moins équivalente — et de défendre exclusivement les victimes.
Le seul moyen de défendre une victime de préjudice corporel, c'est d'avoir face à l'assureur la même technicité que lui. La spécialisation n'est pas un luxe — c'est une condition.
Trois engagements, sans exception.
Premier — l'évaluation préliminaire est gratuite, et toujours écrite.
Vous nous adressez les pièces principales (procès-verbal, certificat médical initial, offre de l'assureur si reçue). Sous huit jours, nous vous remettons un avis écrit motivé qui détaille la situation, les options procédurales, le potentiel d'indemnisation et les risques. Cet avis est à vous. Vous pouvez le partager, le confronter à un autre cabinet, le conserver. Vous décidez ensuite, sans engagement.
Deuxième — vous n'allez jamais seul à une expertise médicale.
Toute expertise médicale (judiciaire, amiable, CCI, CPAM) implique la présence du médecin-conseil de l'assureur. C'est la règle, et elle est asymétrique : la victime non assistée est en désavantage technique. Le cabinet coordonne systématiquement, avant chaque expertise, avec l'un de nos six médecins-conseils partenaires (orthopédie, neurologie, psychiatrie, médecine du travail, médecine légale, ergothérapie). Le médecin-conseil de victime est présent à chaque session.
Troisième — nos honoraires sont plafonnés au résultat obtenu.
Notre rémunération comporte deux parts : un montant fixe modeste (rédaction, suivi, écritures) et un pourcentage sur les sommes supplémentaires obtenues au-delà de la première offre formelle de l'assureur. Si nous n'apportons aucune amélioration, nous ne percevons que le fixe. La convention d'honoraires détaillée est signée avant tout début de dossier (article 10 de la loi du 6 août 2015).
La règle de proximité avec le client.
Un dossier de préjudice corporel dure entre 12 et 36 mois en pratique courante. Les dossiers à forte gravité (traumatisme crânien sévère, paraplégie, polytraumatisme) peuvent durer 4 à 6 ans, le temps que la consolidation médicale soit acquise. Pendant tout ce temps, le client ne change pas d'avocat.
Nous adressons un point d'avancement écrit tous les deux mois, qui résume les actes accomplis, les pièces reçues, les prochaines étapes, et le calendrier prévisionnel. Notre standard téléphonique est tenu par une assistante juridique formée — nous prenons les appels, nous rappelons sous 24h ouvrées, et nous ne déléguons pas le contact client à un secrétariat externalisé.
Vingt-quatre ans d'exercice nous ont appris que la qualité d'une procédure se mesure à la qualité de la communication client. Une victime informée est une victime qui décide bien.
L'évaluation préliminaire est gratuite, écrite, et sans engagement. Envoyez-nous les pièces principales — vous recevrez un avis motivé sous huitaine. Demander une évaluation →